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Raccordement
Ce qu’il y a à brancher
L’adresse à laquelle répond votre Espace Famille, les emails qui partent aux parents, votre logiciel financier et votre trésorerie, le paiement en ligne côté finances publiques : ce que chaque branchement demande, à qui, et en combien de temps.
En bref
Voir dans la démo- Votre nom
- L’Espace Famille répond à une adresse de votre commune — une ligne à ajouter dans votre zone DNS.
- Les emails
- Ils partent de nos serveurs au nom de votre commune, et les réponses arrivent en mairie. Rien à régler de votre côté.
- L’argent
- Un rendez-vous à trois — la commune, sa trésorerie, son logiciel financier — cale les codes comptables et le format d’échange.
Limite à connaître. Deux branchements ne dépendent pas de nous : l’adhésion au paiement en ligne se signe avec votre direction départementale des finances publiques, et le dépôt des flux comptables reste un geste de la commune.
Un parent ne tape pas une adresse, il clique sur un lien — dans un message de la mairie, sur le site de la commune, au bas d’une affiche de rentrée. Ce lien porte votre nom : « famille.votrecommune.fr ». C’est la règle et non l’option, parce qu’on demande à cette famille son avis d’imposition et ses coordonnées bancaires : elle regarde l’adresse avant de remplir, et le nom d’un prestataire qu’elle ne connaît pas lui donne raison de se méfier.
Ce que ça demande à vos services tient en une ligne : un alias — un enregistrement de type CNAME — posé dans votre zone DNS par qui la tient, votre prestataire de site, votre agglomération ou votre service informatique. Le certificat de sécurité, lui, est émis et renouvelé par nous : personne, chez vous, n’a de date à retenir ni de renouvellement à payer.
Pas la main sur votre zone, ou l’envie d’ouvrir sans attendre ? Nous servons votre espace sur une adresse chez nous, disponible tout de suite, et le passage à la vôtre se fait plus tard sans toucher aux comptes des familles : les liens déjà envoyés continuent de fonctionner.
L’Espace Pro, lui, reste sur notre domaine. C’est un outil interne : aucun parent ne le tape, et l’adresse d’un extranet d’agents n’a rien à gagner à porter le nom de la commune.
| Ce qui s’ouvre | Qui agit | Combien de temps |
|---|---|---|
| L’Espace Famille, à une adresse de votre commune | Qui tient votre zone DNS — une ligne à ajouter | De quelques minutes à une journée |
| Le lien depuis le site de la mairie | Votre webmestre | Le jour de l’ouverture aux familles |
| L’Espace Pro des agents | Rien à faire — l’adresse vous est fournie | Immédiat |
Un parent reçoit ses messages de « Espace Famille » suivi du nom de votre commune. C’est ce qu’il voit ; l’adresse technique d’envoi, elle, est la nôtre et ne reçoit pas de courrier. C’est ce qui fait qu’aucun réglage ne vous est demandé : les enregistrements qui prouvent à la boîte du parent que le message vient bien de nous — et sans lesquels un message de mairie tombe dans les indésirables — sont posés et surveillés sur notre domaine, pas dans votre zone. Votre nom de domaine n’est pas engagé, et sa réputation ne dépend pas de nos envois.
Répondre, en revanche, doit marcher. Sur les messages qui parlent du service — facture disponible, ouverture des inscriptions, récépissé d’une demande —, la réponse du parent arrive à l’adresse de contact de la commune, celle que vous renseignez à la mise en service, et le pied du message le dit. Sur les messages de compte — code de vérification, lien de mot de passe —, non : répondre à un code n’a pas de destinataire. Sans adresse de contact renseignée, tout part sans réponse possible : c’est une ligne à remplir, pas un développement.
Chaque envoi laisse une ligne sur la fiche de la famille — parti, en échec, ou non envoyé parce que le parent a refusé cette catégorie —, ce qui compte le jour où un parent affirme n’avoir rien reçu ; l’onglet Communications, décrit sur la page La vie de l’agent, en fait le détail. Une adresse fausse se constate donc au lieu de se supposer, et c’est aussi pourquoi la reprise contrôle les adresses avant de charger quoi que ce soit.
Ce qui ne part pas mérite d’être écrit : aucun SMS, aucune notification sur l’écran du téléphone, aucune relance automatique d’impayé, aucun courrier papier. Les familles qui souhaitent être accompagnées peuvent faire leur inscription au guichet, avec un agent. Une adresse électronique reste actuellement nécessaire pour enregistrer un responsable.
| Ce que reçoit un parent | Quand | Peut-il répondre ? |
|---|---|---|
| Son code de vérification | À la création de son compte | Non — rien n’attend sa réponse |
| Le lien pour définir son mot de passe | À sa demande, ou sur invitation du guichet | Non |
| L’ouverture des inscriptions | Aux dates posées sur la campagne — un seul message par foyer et par journée | Oui, en mairie |
| Le récépissé de sa demande | Dès l’enregistrement de son inscription | Oui, en mairie |
| Sa facture du mois | À l’émission par le régisseur | Oui, en mairie |
C’est le branchement qui demande le plus de monde autour de la table, et le seul qui ne se règle pas entre nous et votre service enfance : il réunit la commune, son comptable public et l’éditeur de son logiciel financier. Une précision d’emblée, parce qu’elle change la nature de la discussion : rien n’est bloquant. Triboux produit des fichiers que l’ordonnateur charge — il ne se connecte pas à Hélios, l’application des comptables publics, et ne signe rien à la place de personne.
Ce qu’on vous demandera : le nom et la version de votre logiciel financier, l’imputation comptable de chaque prestation et les codes produits convenus avec votre trésorerie, le numéro de votre régie, l’exercice de démarrage, et votre identifiant créancier si vous prélevez. Rien qui ne se trouve dans un budget ou sur une délibération — mais tout ce qui, non demandé, produit un fichier refusé au chargement trois mois plus tard.
Ce que nous livrons : le tableur de titrage, dans la présentation convenue avec votre trésorerie ; le flux de titres de recettes au format PES V2, avec l’avis des sommes à payer de chaque famille, validé contre les schémas officiels de la DGFiP avant même d’être produit ; et, quand votre éditeur attend son propre format d’import, l’adaptateur qui l’écrit.
Sur ce dernier point, ce qui compte n’est pas une case cochée dans un tableau comparatif, c’est ce qui est déjà écrit. Pour JVS-Mairistem, ça l’est : la commune choisit sa destination, et le même bordereau sort au format qu’importe son logiciel financier — mêmes titres, mêmes montants, mêmes exclusions, l’égalité des deux fichiers étant vérifiée par nos tests. Reste l’essai de chargement chez vous, qui appartient au déploiement.
Pour les autres, la distance est courte, et pour une raison de fabrication : le tableur de titrage est livré, ses colonnes sont contractuelles — on en ajoute en fin de ligne, on n’en renomme et n’en réordonne jamais —, et un adaptateur éditeur n’est qu’une autre écriture de ce même fichier. Pas une requête de plus, pas un module : quelques jours de travail.
Le reste est écrit franchement : ces formats d’import ne sont pas publiés, aucun n’est certifié par son éditeur — la notion n’existe pas —, et il n’existe pas d’environnement d’essai chez eux. Nous écrivons l’adaptateur, nous chargeons un premier lot chez vous, nous corrigeons avec votre trésorerie jusqu’à ce que ça passe. C’est une étape de la mise en route, pas un développement facturé.
| Votre logiciel financier | Ce qu’il attend en import | Comment ça se règle |
|---|---|---|
| Berger-Levrault | Un fichier à colonnes fixes, au format propre à l’éditeur | Un adaptateur écrit par nous, puis un essai de chargement chez vous |
| JVS-Mairistem | Un flux PES V2 enrichi de quelques balises propres à l’éditeur | Écrit et testé — reste l’essai de chargement chez vous |
| Cosoluce | Un fichier structuré au format propre à l’éditeur | Un adaptateur écrit par nous, puis un essai de chargement chez vous |
| Ciril, AGEDI, AFI, un autre | À confirmer avec votre éditeur | Le tableur de titrage se charge dans tous les cas — l’adaptateur suit si besoin |
C’est le branchement à lancer en premier, parce qu’il est le seul qui n’avance pas à votre rythme. Le paiement par carte passe par PayFiP, la passerelle des finances publiques : l’adhésion est un acte de votre collectivité — la régie signe une convention avec sa direction départementale des finances publiques —, et votre interlocuteur est le correspondant moyens de paiement de votre département. Comptez des semaines plutôt que des jours ; la démarche peut courir pendant que nous paramétrons le reste.
Il vous attribue un numéro client à six chiffres, et c’est vous qui nous le transmettez — jamais l’inverse. Nous fournissons en retour l’adresse de notification à faire déclarer, puis un paiement de test valide la chaîne de bout en bout. Ce que ce numéro est, et pourquoi il appartient à la commune et non à son éditeur, est expliqué sur la page Payer en ligne et prélever.
Le prélèvement, lui, passe par la banque de la commune : on vous demandera votre identifiant créancier et l’accès dont votre régisseur se sert déjà pour déposer ses remises. Vos mandats existants sont repris avec leur référence et leur date de signature d’origine, pour que la première échéance passe sans nouvelle signature — c’est le point qui décide d’une migration, et il est détaillé sur la page Payer en ligne et prélever.
Une chose qu’on ne vous promettra pas : un parcours de paiement vivant avant que votre numéro client existe. Chez la DGFiP, essai et production partagent la même infrastructure — il n’y a pas d’environnement de démonstration à emprunter, et un paiement « en conditions réelles » présenté avant l’adhésion serait une mise en scène.
Rien à installer, rien à héberger. Les deux espaces s’ouvrent dans un navigateur à jour, sur les postes que vos agents ont déjà : pas de serveur en mairie, pas de sauvegarde à faire tourner chez vous, pas d’ouverture de pare-feu particulière — les postes sortent en HTTPS, comme pour n’importe quel service en ligne.
Le pointage se fait sur un téléphone ou une tablette par site, et celui de l’animateur convient. Les feuilles nécessaires se chargent avec du réseau avant l’appel ; elles restent ensuite utilisables hors connexion sur cet appareil. Les gestes sont conservés localement puis envoyés au retour du réseau, avec le même compte. Ajouter un enfant sans réservation, même annoncé par sa famille, exige une connexion. Aucun badge, borne ou lecteur spécifique n’est nécessaire.
Les comptes des agents sont créés dans le produit, avec leur profil : il n’y a pas de raccordement à l’annuaire de la mairie, et donc pas de chantier côté informatique. Les impressions — journaux et bordereaux de la régie, factures — sortent en PDF sur une imprimante ordinaire.
- Avant de rejoindre le préau
- Charger les feuilles, pointer sur place, puis vérifier les envois au retour du réseau.Préparer le pointage sans réseau
Tout ce qui précède se règle en pré-production, avant que la moindre famille se connecte, et rien n’en est facturé. Un seul branchement commande le calendrier parce qu’il dépend d’un tiers : l’adhésion au paiement en ligne. Le reste s’ordonne autour des disponibilités de vos services.
C’est ce tableau qu’on parcourt au premier rendez-vous, et sa dernière colonne est la seule qui compte vraiment pour une direction générale : ce que le raccordement coûte en temps d’agent.
| Le branchement | Qui agit | Ce que ça coûte à la commune |
|---|---|---|
| Adhésion au paiement en ligne | La régie et votre direction départementale des finances publiques | Une convention à signer — à lancer dès la commande |
| Adresse de l’Espace Famille | Qui tient votre zone DNS | Une ligne à ajouter |
| Emails aux familles | Triboux | Une adresse de contact à renseigner |
| Codes comptables et imputations | La commune et sa trésorerie | Un rendez-vous |
| Format d’import du logiciel financier | Triboux, recetté avec votre trésorerie | Un essai de chargement à regarder |
| Reprise de l’ancien logiciel | Votre prestataire actuel fournit l’export | Une demande d’export, puis des contrôles à relire |
| Matériel de pointage | La commune | Un téléphone ou une tablette par site, souvent déjà là |