Le portail famille moderne pour les parents de 2026.
Le périscolaire, sans formulaire papier ni logiciel d’un autre temps.
Espace Famille — le portail de vos administrés : inscrire ses enfants, réserver la cantine ou l’accueil du soir, suivre ses factures — depuis le téléphone.
Espace Pro — le poste de vos agents : effectifs du jour, feuille d’appel, dossiers des familles, facturation — au bureau comme dans le préau.
Une réservation ne s’arrête pas au portail famille. Elle devient un effectif pour les équipes, un nom sur la feuille d’appel et, selon les règles de la commune, une ligne de facturation.
01Réservation
02Effectifs
03Pointage
04Facture
01Espace Famille
Le parent réserve la cantine.
Depuis son téléphone, un dimanche soir ou entre deux réunions, la famille réserve ou annule jusqu’à la date limite fixée par la commune. Pas de formulaire à envoyer, pas d’appel à passer.
Le matin, les équipes retrouvent les enfants attendus par école et par créneau. Un export regroupe les repas à prévoir pour le prestataire, avec les absences déclarées dans une colonne à part.
Les feuilles chargées avant de partir restent utilisables dans un préau sans réseau : l’agent pointe présent ou absent et consulte les personnes autorisées à récupérer l’enfant. Les gestes s’envoient à la reconnexion. Ajouter un enfant sans réservation nécessite du réseau.
Réservations et présences alimentent le barème choisi. En fin de mois, l’agent vérifie puis émet les factures ; la famille est prévenue par mail et retrouve le détail dans son espace.
Une journée, c’est la moitié du métier. L’autre moitié, c’est l’année : la campagne d’été qui s’ouvre à midi pile, la grève de jeudi, la facture de fin de mois, l’attestation d’assurance qui manque.
La rentrée
Le rythme de l’année, à l’avance
Les campagnes d’été, de la Toussaint, du printemps : chacune s’ouvre à sa date, se ferme à la sienne, avec ses propres règles. Vous les préparez en janvier, elles s’ouvrent toutes seules en juin, à midi pile.
Ils créent leur compte seuls, invitent le deuxième parent par mail, posent la semaine type. Un dossier déjà connu de la mairie se rattache au lieu de se recréer, et à la rentrée suivante le rythme de l’an dernier se reconduit d’un geste, puis s’ajuste.
Un grand-parent pour toute la fratrie, une voisine pour un seul enfant : téléphone et précisions de récupération arrivent sur la feuille d’appel. Partir seul, prise de vue et diffusion d’image se signent séparément ; l’écran distingue accord, refus et signature encore attendue.
La date limite est passée et la vie continue : l’enfant est malade, ou il vient finalement. La famille le dit depuis son téléphone, dans un sens comme dans l’autre. L’absence se lit sur la feuille d’appel avec son motif ; l’enfant annoncé y apparaît à part, attendu à l’appel. Personne n’a décroché le téléphone, et chaque déclaration laisse un reçu daté.
Vous collez le menu du prestataire tel qu’il arrive, la semaine se pré-remplit, vous relisez et vous publiez. Les familles le retrouvent dans l’application, sur une page publique sans compte, et jusque dans l’agenda de leur téléphone.
Grève, canicule, école fermée : vous posez la fermeture, les réservations du jour tombent avec elle et ne sont jamais facturées. Les familles le voient sur leur calendrier le soir même. La réouverture est datée, le motif reste écrit — et vous n’avez rien à recompter à la fin du mois.
Une facture par foyer et par mois, détaillée enfant par enfant, au tarif de la tranche de la famille. Elle arrive par mail dès l’émission. Une fois le certificat médical validé, la ligne disparaît d’elle-même — ou devient un avoir si la facture est déjà partie.
Par carte, avec PayFiP — la passerelle de la DGFiP réservée aux régies : pas d’abonnement, seulement la commission de la carte. Ou par prélèvement automatique, gratuit, sur un mandat signé depuis l’application. Vos mandats actuels sont repris tels quels : personne ne resigne, et la première remise part comme les précédentes.
Vos tranches de quotient, vos prix, votre délibération de référence : rien n’est codé en dur chez nous. Le tarif du non-résident, la majoration du parent en retard le soir — chaque cas est une colonne que vous remplissez, ou que vous laissez vide. Et le prix annoncé aux familles est celui que la facture portera : même barème des deux côtés, revérifié à chaque changement.
La famille dépose sa pièce depuis son téléphone et suit sa vérification. En cas de refus, elle voit le motif et peut transmettre un nouveau document. Le quotient ou la validité de l’assurance restent au dossier ; le fichier est détruit à l’échéance prévue.
1 € HT par enfant et par mois, et c’est tout : pas de licence au module, pas de forfait d’entrée, pas de ligne « paramétrage » qui apparaît au moment de signer. Le paramétrage complet et la reprise de vos données sont offerts. La facturation commence à l’ouverture aux familles ou, si la préparation se prolonge, au bout de trois mois de pré-production. Vous pouvez arrêter l’essai avant l’une de ces échéances sans être facturé. C’est écrit au contrat.
1 €
HT par enfant et par mois
Un enfant inscrit à cinq services coûte le même euro qu’un enfant inscrit à un seul.
0 €
de mise en service
L’installation, le paramétrage complet, la reprise de vos fichiers et la formation de vos agents sont compris.
0 €
de frais de sortie
Sans engagement ni préavis : l’abonnement est mensuel, il s’arrête quand vous le décidez. Vous partez avec l’intégralité de vos données, restituées sous trente jours.
On compte les enfants réellement inscrits à au moins un service dans l’année, pas la population scolaire. Seul un frais réellement engagé pour vous serait refacturé à l’unité — un envoi de SMS, le jour où vous en demanderez : le produit n’en envoie pas aujourd’hui.
Pour commencer
Trois étapes. Pas un projet informatique.
Sous le seuil du gré à gré, il n’y a ni appel d’offres à monter ni comité de pilotage à réunir. La préparation se fait en pré-production, gratuite jusqu’à la mise en service dans la limite de trois mois.
01
Regardez votre commune.
La démonstration n’est pas une vidéo : nous préparons celle de votre commune — vos écoles, votre calendrier scolaire — à partir des données publiques, avant même le premier rendez-vous.
02
On paramètre ensemble.
Vos services, votre barème tel qu’il a été délibéré, vos règles d’annulation et vos dossiers familles sont préparés sur un environnement d’essai. Avant toute ouverture, vos agents voient les lignes à corriger, contrôlent le nombre de familles, d’enfants et le total des soldes, puis valident la reprise.
03
Commencez par un service.
La cantine, ou l’accueil de loisirs du mercredi — même si votre contrat actuel court encore. Vous élargissez quand vos équipes sont convaincues : l’abonnement est mensuel, il suit votre décision.
Les mêmes questions reviennent à chaque rendez-vous. Autant y répondre ici, avant de se voir.
Nous n’avons personne pour gérer un logiciel.
Il n’y a rien à installer ni à mettre à jour : c’est un site que vos agents ouvrent dans leur navigateur, comme leur messagerie. La configuration de départ — vos écoles, vos services, vos tarifs, vos règles — est faite avec vous, pas laissée dans un manuel de 80 pages. L’explication reste ensuite dans l’écran : un point d’interrogation à côté du titre de chaque page dit ce qu’est l’objet et ce que veut dire chacun de ses états, avec un renvoi vers la documentation publique.
Qu’est-ce qui se fait automatiquement, et que reste-t-il aux agents ?
Les campagnes s’ouvrent à l’heure prévue, les annonces programmées partent aux foyers concernés, une place libérée fait avancer la liste d’attente et les brouillons de facturation des mois échus se préparent seuls. Vos agents relisent puis émettent les factures, valident les justificatifs et les demandes qui exigent leur accord, et décident des fermetures. Les relances d’impayés restent à leur initiative.Les automatismes et les décisions des agents
Toutes nos familles ne sont pas à l’aise avec Internet.
Le numérique ne doit exclure personne du service public : le guichet reste donc un canal complet. L’agent ouvre l’espace de la famille depuis son poste et fait l’inscription avec elle, au comptoir ou au téléphone — mêmes écrans, mêmes règles, et l’historique note que l’agent a agi au nom de la famille.
Et si nous voulons arrêter ?
Vous récupérez l’intégralité de vos données, dans un format lisible, sans frais et sans préavis d’un an. C’est écrit au contrat. Un éditeur qui vous retient par la porte de sortie a déjà perdu l’argument principal.
Où sont hébergées les données de nos familles ?
En France, dans la région parisienne de Google Cloud. Aucun transfert hors Union européenne. Les données de votre commune sont isolées de celles des autres au niveau le plus bas du système, pas par un filtre d’affichage. L’analyse d’impact prévue par le RGPD est menée avant toute ouverture au public.
Qui, chez nous, verra quoi ?
Chaque agent reçoit un profil, et le profil décide de tout : la directrice voit son école, l’enseignante fait l’appel de sa classe, l’animateur de l’association ne voit que ses activités, le régisseur travaille la facturation, le directeur général des services lit l’ensemble sans rien pouvoir modifier. Le quotient familial a un verrou de plus que le reste : pouvoir consulter une facture n’ouvre pas les revenus du foyer, et les équipes de terrain n’y accèdent jamais. Côté familles, seule la tranche circule — le quotient brut n’est affiché nulle part. Dix profils sont livrés prêts à l’emploi ; on les ajuste avec vous, pas dans un tableau de droits à quatre cents lignes.
Nous sommes déjà sous contrat avec un prestataire.
La plupart des communes le sont, souvent pour trois ans encore. Rien n’empêche de commencer par un seul service — la cantine, ou l’accueil de loisirs des vacances — pour voir ce que ça donne avec de vraies familles, puis d’élargir à l’échéance. Vous pouvez aussi simplement regarder la démo de votre commune et nous rappeler dans dix-huit mois.
Faudra-t-il ressaisir tous les dossiers familles ?
Non. À partir de l’export remis par votre prestataire actuel, nous préparons les familles, les responsables, les enfants, les quotients en cours et les soldes d’ouverture. Vos agents contrôlent d’abord la reprise sur un environnement d’essai : aucune donnée n’est écrite tant que les erreurs ne sont pas corrigées, et le nombre de dossiers comme le total des soldes restent visibles avant et après l’opération. Une fois la recette validée, cette configuration est basculée vers la production. Les anciennes factures et réservations restent dans l’outil qui les a produites : elles ne sont ni perdues ni recréées avec une nouvelle numérotation.
Et si l’accueil de loisirs est complet ?
Si la commune active une liste d’attente et que celle-ci n’est pas pleine, la demande y entre et la famille voit son rang. Sinon, elle est refusée avec son motif. Une réservation annulée qui libère une place fait avancer la première demande, dans l’ordre d’arrivée ; l’accord d’un agent reste nécessaire si l’activité le prévoit. Vos agents peuvent aussi décider d’une priorité, tracée à leur nom. La cantine suit une règle différente : le dépassement de capacité est signalé aux équipes, sans refuser l’enfant pour ce motif.Capacité, liste d’attente et validation
Est-ce que ça gère vraiment la facturation ?
Oui. Triboux calcule les factures selon vos tarifs et le quotient familial, puis permet à vos agents de les vérifier, de les émettre et de suivre les règlements. Les familles retrouvent le détail dans leur espace. Le paiement en ligne et les échanges comptables sont préparés avec votre commune et votre trésorerie avant l’ouverture.Le détail de la facturation
Est-ce que ça parle à nos autres outils ?
Ce qui sort de Triboux sort dans des formats que n’importe qui ouvre : tableur pour toute la chaîne de l’encaissement — factures, paiements, mandats, remises de prélèvement — et pour la commande de repas du prestataire ; fichier PES V2 pour les titres de recettes quand la commune fait recouvrer par le comptable public ; PDF pour la facture du foyer et l’attestation fiscale ; abonnement d’agenda pour le calendrier des parents ; mail à la famille quand sa facture est émise ou qu’un parent est invité à activer son espace ; page publique, sans compte, pour les menus, les tarifs et les règles de calcul. Ce qui n’est branché à rien est écrit aussi, et la liste est courte : pas de récupération automatique du quotient auprès de la CAF, pas de FranceConnect, pas de raccordement à votre annuaire d’agents, pas de connexion directe à Hélios — le flux de titres se dépose par la commune sur son portail DGFiP.
Les fondations
Prévu pour les jours d’affluence, hébergé en France, tenu dans la durée.
Le matin de l’ouverture des inscriptions
Les inscriptions à l’accueil de loisirs d’été qui ouvrent à 8 h, la rentrée, la fin du mois : trois moments concentrent l’essentiel de l’année. Le système est dimensionné pour ça, et l’heure d’ouverture est exacte à la seconde — la place ne dépend pas d’un traitement de nuit.
Conçu pour des données de mineurs
Le strict nécessaire, et rien de santé : ni fiche sanitaire, ni PAI, un motif d’absence générique. Aucun traceur dans les deux espaces, donc pas de bandeau cookies à faire cliquer aux familles. Deux sous-traitants en tout — l’hébergeur, à Paris, et l’acheminement des mails, en France — et tout ajout annoncé un mois avant.
Détruire n’est pas effacer
Les données de votre commune sont des archives publiques : leur destruction n’est à la discrétion de personne, pas même de nous. Chaque dossier porte son échéance, calculée depuis son dernier acte ; ce qui est échu part dans un bordereau soumis au visa de votre directeur des archives départementales, et rien n’est détruit sans ce visa. Un dossier peut être gelé — un accident, un contentieux — et n’entre alors dans aucun bordereau.
Ce qui tient quand ça tombe
Une disponibilité visée de 99,5 % en moyenne mensuelle, des maintenances annoncées quarante-huit heures à l’avance et jamais pendant vos heures de service — pas un mardi à 11 h, quand les effectifs de cantine se comptent. La base de données est sauvegardée automatiquement. Avant l’ouverture aux familles, nous réalisons un test de restauration documenté, puis le renouvelons chaque année.
Un interlocuteur, de la démo au quotidien
Vous échangez directement avec Florentin, le créateur de Triboux, pour préparer la mise en service et accompagner vos agents. Un incident bloquant est pris en compte sous quatre heures ouvrées, les autres demandes sous un jour ouvré.
Qui a fait quoi, et quand
Chaque création, modification, annulation ou pointage est enregistré avec son auteur et son heure. Utile le jour où une famille conteste, indispensable le jour d’un contrôle de la CAF.
Documentation
Tout est écrit noir sur blanc, avant même le rendez-vous.
La documentation décrit le produit tel qu’il est livré aujourd’hui, captures réelles à l’appui — jusqu’aux détails qu’on ne découvre d’ordinaire qu’au déploiement : la majoration de retard qui n’existe que si vous l’avez délibérée, la colonne « non réservé » de votre barème, le compte d’une famille qui peut être créditeur. Ce que le produit ne sait pas encore faire y est écrit aussi.
Mettez-vous à la place d’un parent. Puis d’un agent.
Pas de vidéo commerciale, pas de compte à créer : vous ouvrez l’Espace Famille comme le ferait une famille, puis l’Espace Pro comme le ferait un agent. Les écoles et le calendrier scolaire viennent des fichiers publics de l’Éducation nationale ; les familles, elles, sont inventées.
Vous préférez votre ville à Courbevoie ? La démo de votre commune se prépare en quelques jours, à partir des données publiques — écrivez-nous. contact@triboux.fr